Bonjour Catherine,
J’ai fait parvenir le présent article à la Tribune et à La Presse le 24 septembre 2010. La presse m’a répondu qu’ils envoyaient l’article à l’Opinion des lecteurs et je n’ai jamais eu de nouvelles de la Tribune.
Ma liberté d’expression existe ici sur le Web, alors je partage ton article et le mien!
En espérant que ce petit pas pourra peut-être aider votre travail et votre mandat dans le système de la santé!
Denis

À : Rédaction La Tribune
Rédaction La Presse
De : Denis Ménard, CA
Coach de vie, spécialiste en changement de culture
Date : le 24 septembre 2010
Objet : Suivi sur l’article sur les infirmières et le suicide de Mme Catherine Beaudry paru dans la Tribune du 21 août 2010 dans la Tribune de Sherbrooke.
Bonjour à tous les lecteurs,
Je vous souhaite la bienvenue dans une page de mon histoire que j’écris actuellement. Mon premier article ou opinion publique dans les journaux. Je vous invite à voir la vie selon ma philosophie au travers du cet article. Je désire aider mon prochain alors voilà, comment je m’y prends aujourd’hui. Au cours du mois de septembre, les expériences de la vie, m’ont amenées à visiter les installations du 10ème étage à l’Hôtel Dieu de Sherbrooke CHUS. Pour ceux qui ne savent pas ce qui se passe à cet étage, c’est la psychiatrie. Je respecterai l’anonymat des personnes rencontrées lors de mes visites, car il existe encore beaucoup de préjugés dans notre société à propos de la maladie mentale. De mon côté, je crois que le terme « mésadaptation à la société actuelle » serait plus à propos que « maladie mentale », il faudrait inventer un nouveau mot « mésadaptation » et ça c’est compliqué, vous comprenez le sens de mes propos !
Sur le babillard tout près de l’ascenseur, il y avait un article bien en vu écrit par Catherine Beaudry, le titre de l’article « Les infirmières et le suicide ». Cet article et mes connaissances ont générés de belles réflexions en moi que je vous partage.
Un brin d’histoire pour situer les lecteurs sur qui je suis :
Je suis natif de Coaticook, une petite ville tout prêt de Sherbrooke. Je suis né en 1971, j’ai fait mon Cégep à Sherbrooke en marketing, mon Université à Sherbrooke dans le début des années 90 où j’ai choisis la profession de comptable agréé. Je fais parti de l’Ordre des comptables agrée depuis 1995. Ma carrière s’est déroulée dans le redressement et le changement de culture des entreprises de petites tailles. Depuis, 2006 j’ai pris un virage dans ma carrière en devenant Coach de Vie, j’ai mis en branle ma petite consultation en développement du potentiel humain. J’ai coaché plusieurs entreprises et entrepreneurs. Mon approche était « peu de client et plus de présence », un peu à la Jerry McGuire. Ce concept à ses avantages… aussi ses désavantages. Je suis à valider et ajuster s’il y lieu mon approche d’affaire car il semble que les désavantages soient importants dans le moment présent. Enfin pas très grave, car je suis en mesure de modifier ma stratégie d’affaire.
« En résumé, je suis un Coach de Vie spécialiste en situation de crise financière qui oblige un changement de culture »
Maintenant, que vous me connaissez assez pour comprendre un peu mon histoire et ma formation. Voici ce que j’ai le goût de partager afin de mieux vivre en harmonie et peut-être collaborer un jour.
Durant mes visites au 10ème étage du CHUS – Hôtel-dieu, j’ai vu tellement de belles opportunités de développer nos systèmes sociaux afin de mieux répondre aux besoins de la population. Mon inspiration m’est venue de l’article : « Les infirmières et le suicide » et de l’énergie du personnel en place au 10ème étage. Dans cet article paru dans la Tribune du 21 août dernier, Mme Beaudry fait référence à la détresse que vive les infirmières avec toute la pression des « SUPER-INFIRMIÈRES » que l’ensemble de notre société désire tant.
En premier, moi j’ai une croyance fondamentale dans ma vie « le pouvoir appartient aux gens du peuple ». Ce sont les citoyens qui possèdent le pouvoir de faire changer les choses. Les politiciens font du mieux qu’ils peuvent comme tout le monde dans la société, lorsqu’ils vont contre l’opinion publique et bien, nous répondons au sondage et diminuons leur côte de confiance. Chaque citoyen, fait ce qu’il peut pour aider, nous le faisons tous et toutes. Des politiciens aux sans abris dans la rue qui sont rendu là à se demander : « Mais comment je peux participer et aider… je ne comprends pas » Je pense qu’en dedans les sans domicile fixe voudraient pouvoir participer, car je l’ai vu chez Estrie-Aide, ces personnes sont tellement heureuses d’aider, aidons-les, Merci ! Allez faire un tour chez Estrie-Aide vous comprendrez.
Donc, c’est nous les citoyens qui doivent changer nos opinions et nos attitudes afin de faire changer la société et par le fait même le système gouvernemental. Nous sommes capables, il faut un peu plus de confiance en nous-même et de cohésion !
Lors de mes visites au CHUS, j’ai été témoin de toute la puissance et de la force des infirmières, des préposés, des médecins dans l’ensemble du système de la santé. Elles connaissent et dirigent bien les patients sur comment naviguer dans le système de la santé, elles offrent aux patients les soins nécessaires sans superflu.
Les médecins eux sont les spécialistes de la santé physique. La base est simple, un corps en santé physique se traduira en une santé globale, « Corps, âme, esprit ».
Ces infirmières au cœur humain d’une Maman feraient « TOUT » pour que ses patients reçoivent les soins appropriés. Ces infirmières humaines font déjà partie du système de la santé. Elles ont déjà été embauchées, elles sont partout en service et à la retraite, elles se nomment : « Françoise, Ginette, Jessica, Luce, Catherine, Jean-François, Nathalie, Véronique, Caroline » et je sais que j’en passe de ceux que je connais personnellement. Ces personnes prennent à cœur le patient et le système, car elles savent que l’un ne va pas sans l’autre pour atteindre les objectifs de santé que nous désirons dans notre société.
Ces personnes dans le système de la santé ont tous fait un choix de carrière visant à améliorer la santé globale de la population et sans le réaliser pleinement il travaille pour venir en aide au système de santé en même temps.
Aujourd’hui, je vous partage mon opinion et là « Qui suis-je, pour donner mon opinion ? » Je suis un simple citoyen vivant dans le système, qui veut du bien au système.
Un « client » pour les gens du monde des affaires.
En affaire nous savons que c’est le client le « boss », sinon c’est la faillite. En partageant mon opinion et je saurai s’il y a quelque chose d’intéressant dans mes propos.
Selon moi, une grande partie du stress au travail qui affecte nos travailleurs de la santé est liée à l’incapacité que ces derniers ont à faire évoluer et changer le système pour répondre aux besoins des usagers. Ça fait tellement d’année que notre société joue la carte du manque financier. Que nous croyons à tord qu’il est impossible de faire évoluer le système de la santé. Nous pensons que nous n’avons pas les moyens de nos ambitions. Une question se pose alors :
« Qui possèdent les moyens de nos ambitions de société selon vous, si ce n’est pas nous-mêmes? »
Sans l’ombre d’un doute, moi je crois que c’est nous qui avons les moyens et les outils nécessaires, il suffit de regarder et d’utiliser correctement les outils que nous possédons. En entreprise, nous appelons Kaisen une équipe multidisciplinaire qui se rencontre et qui élabore des stratégies visant à réduire les coûts et augmenter l’efficacité opérationnelle.
Ce processus humain basé sur la coopération et l’entraide crée un sentiment d’appartenance et le sentiment d’avoir la capacité de faire évoluer le système afin de répondre aux besoins des usagers. Ces projets sont toujours bénéfiques financièrement car selon ma définition personnelle d’un Kaisen les objectifs primaires suivants doivent toujours être atteint par l’équipe :
- Les coûts financiers des nouvelles idées soumises doivent être inférieurs aux économies.
- Les idées soumises doivent répondre à améliorer le service aux usagers.
Mon background de comptable agréé vous dit que cela est pleinement réalisable dans un système où il y a seulement des dépenses et pas de revenus. C’est le cas de presque tous les systèmes gouvernementaux, bref à part l’impôt et les taxes…, ça c’est un autre sujet, en bref pour moi c’est notre contribution en tant que citoyen pour vivre dans cette société.
La faiblesse principale du système Kaisen que j’ai expérimenté est liée à la recherche de profitabilité dans les entreprises commerciales. Car les idées qui sortent dans les Kaisen sont toujours en fonction d’hypothèses futures et nous les comptables sommes toujours un peu inconfortable avec les hypothèses, nous ne connaissons pas l’avenir! Cette faiblesse est par contre inexistante dans le système de la santé, car c’est un système de dépense avec un système comptable ultra perfectionné pour contrôler les budgets. Le plus bel outil qui servira dans les Kaisen sera vos budgets, vos donnez financières, comme dans chaque famille personne ne peut échapper à la réalité financière.
Ce concept de Kaisen a mené les constructeurs automobiles japonais à augmenter leur qualité tout en réduisant les coûts. Regardez « Honda », ils ont bien fait les choses.
Ce concept basé sur la coopération et l’entraide réduit l’absentéisme au travail, augmente la cohésion et le travail interdépartemental. J’ai moi-même expérimenté ces processus et avec ce que j’ai vu dans mes visites à l’hôpital. J’ai l’impression que le système de la santé à tous les éléments gagnants pour que cette philosophie d’amélioration continue fonctionne merveilleusement bien.
Je sais que le système de la santé a déjà commencé le processus, Bravo! Il faut concentrer les efforts sur « l’équipe multidisciplinaire » au lieu de former vos employés en Yoga ou quelques autres cours d’adaptation au stress. Je ne dits pas que l’équilibre personnelle n’est pas importante, je dis que si l’on recherche l’équilibre pendant une période de crise, le résultat me semble évident, la crise continue. Il faut encourager les employés à apprendre à se détendre, il s’agit de leur responsabilité d’individu, ils vont le faire par eux-mêmes ces formations, car ils seront heureux d’améliorer leur milieu de travail en participant et partagent lors des Kaisen. L’amélioration du milieu de travail sera déjà un grand stress de moins.
Je vous partage les éléments qui me permettent de croire à un grand succès avec cette philosophie participative :
- Un personnel dévoué à la cause de la santé
- Personnel impliqué
- Absentéisme et problème de surcharge de travail dans l’ensemble du système
- Moyens financiers limités
- Capacité exceptionnelle d’écoute innée par nos travailleurs du monde de la santé
Ce qui est important pour moi dans ma vie, c’est mon évolution. Je n’ai aucun désir d’avoir raison. Prenez ce qui vous fait du sens et laissez le reste derrière.
Comme mon père m’a toujours dit depuis ma tendre enfance :
« C’t’a toé les oreilles, fait à ta tête »
Ma traduction du dicton : « Écoute et choisis par la suite »
Denis Ménard, CA, Coach de vie spécialiste en changement de culture
Développer votre plein potentiel
Partager, collaborer afin de s’harmoniser.

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wisekid
Les infirmières et le suicide, la suite, des solutions possibles
Bonjour Catherine,
J’ai fait parvenir le présent article à la Tribune et à La Presse le 24 septembre 2010. La presse m’a répondu qu’ils envoyaient l’article à l’Opinion des lecteurs et je n’ai jamais eu de nouvelles de la Tribune.
Ma liberté d’expression existe ici sur le Web, alors je partage ton article et le mien!
En espérant que ce petit pas pourra peut-être aider votre travail et votre mandat dans le système de la santé!
Denis
À : Rédaction La Tribune
Rédaction La Presse
De : Denis Ménard, CA
Coach de vie, spécialiste en changement de culture
Date : le 24 septembre 2010
Objet : Suivi sur l’article sur les infirmières et le suicide de Mme Catherine Beaudry paru dans la Tribune du 21 août 2010 dans la Tribune de Sherbrooke.
Bonjour à tous les lecteurs,
Je vous souhaite la bienvenue dans une page de mon histoire que j’écris actuellement. Mon premier article ou opinion publique dans les journaux. Je vous invite à voir la vie selon ma philosophie au travers du cet article. Je désire aider mon prochain alors voilà, comment je m’y prends aujourd’hui. Au cours du mois de septembre, les expériences de la vie, m’ont amenées à visiter les installations du 10ème étage à l’Hôtel Dieu de Sherbrooke CHUS. Pour ceux qui ne savent pas ce qui se passe à cet étage, c’est la psychiatrie. Je respecterai l’anonymat des personnes rencontrées lors de mes visites, car il existe encore beaucoup de préjugés dans notre société à propos de la maladie mentale. De mon côté, je crois que le terme « mésadaptation à la société actuelle » serait plus à propos que « maladie mentale », il faudrait inventer un nouveau mot « mésadaptation » et ça c’est compliqué, vous comprenez le sens de mes propos !
Sur le babillard tout près de l’ascenseur, il y avait un article bien en vu écrit par Catherine Beaudry, le titre de l’article « Les infirmières et le suicide ». Cet article et mes connaissances ont générés de belles réflexions en moi que je vous partage.
Un brin d’histoire pour situer les lecteurs sur qui je suis :
Je suis natif de Coaticook, une petite ville tout prêt de Sherbrooke. Je suis né en 1971, j’ai fait mon Cégep à Sherbrooke en marketing, mon Université à Sherbrooke dans le début des années 90 où j’ai choisis la profession de comptable agréé. Je fais parti de l’Ordre des comptables agrée depuis 1995. Ma carrière s’est déroulée dans le redressement et le changement de culture des entreprises de petites tailles. Depuis, 2006 j’ai pris un virage dans ma carrière en devenant Coach de Vie, j’ai mis en branle ma petite consultation en développement du potentiel humain. J’ai coaché plusieurs entreprises et entrepreneurs. Mon approche était « peu de client et plus de présence », un peu à la Jerry McGuire. Ce concept à ses avantages… aussi ses désavantages. Je suis à valider et ajuster s’il y lieu mon approche d’affaire car il semble que les désavantages soient importants dans le moment présent. Enfin pas très grave, car je suis en mesure de modifier ma stratégie d’affaire.
« En résumé, je suis un Coach de Vie spécialiste en situation de crise financière qui oblige un changement de culture »
Maintenant, que vous me connaissez assez pour comprendre un peu mon histoire et ma formation. Voici ce que j’ai le goût de partager afin de mieux vivre en harmonie et peut-être collaborer un jour.
Durant mes visites au 10ème étage du CHUS – Hôtel-dieu, j’ai vu tellement de belles opportunités de développer nos systèmes sociaux afin de mieux répondre aux besoins de la population. Mon inspiration m’est venue de l’article : « Les infirmières et le suicide » et de l’énergie du personnel en place au 10ème étage. Dans cet article paru dans la Tribune du 21 août dernier, Mme Beaudry fait référence à la détresse que vive les infirmières avec toute la pression des « SUPER-INFIRMIÈRES » que l’ensemble de notre société désire tant.
En premier, moi j’ai une croyance fondamentale dans ma vie « le pouvoir appartient aux gens du peuple ». Ce sont les citoyens qui possèdent le pouvoir de faire changer les choses. Les politiciens font du mieux qu’ils peuvent comme tout le monde dans la société, lorsqu’ils vont contre l’opinion publique et bien, nous répondons au sondage et diminuons leur côte de confiance. Chaque citoyen, fait ce qu’il peut pour aider, nous le faisons tous et toutes. Des politiciens aux sans abris dans la rue qui sont rendu là à se demander : « Mais comment je peux participer et aider… je ne comprends pas » Je pense qu’en dedans les sans domicile fixe voudraient pouvoir participer, car je l’ai vu chez Estrie-Aide, ces personnes sont tellement heureuses d’aider, aidons-les, Merci ! Allez faire un tour chez Estrie-Aide vous comprendrez.
Donc, c’est nous les citoyens qui doivent changer nos opinions et nos attitudes afin de faire changer la société et par le fait même le système gouvernemental. Nous sommes capables, il faut un peu plus de confiance en nous-même et de cohésion !
Lors de mes visites au CHUS, j’ai été témoin de toute la puissance et de la force des infirmières, des préposés, des médecins dans l’ensemble du système de la santé. Elles connaissent et dirigent bien les patients sur comment naviguer dans le système de la santé, elles offrent aux patients les soins nécessaires sans superflu.
Les médecins eux sont les spécialistes de la santé physique. La base est simple, un corps en santé physique se traduira en une santé globale, « Corps, âme, esprit ».
Ces infirmières au cœur humain d’une Maman feraient « TOUT » pour que ses patients reçoivent les soins appropriés. Ces infirmières humaines font déjà partie du système de la santé. Elles ont déjà été embauchées, elles sont partout en service et à la retraite, elles se nomment : « Françoise, Ginette, Jessica, Luce, Catherine, Jean-François, Nathalie, Véronique, Caroline » et je sais que j’en passe de ceux que je connais personnellement. Ces personnes prennent à cœur le patient et le système, car elles savent que l’un ne va pas sans l’autre pour atteindre les objectifs de santé que nous désirons dans notre société.
Ces personnes dans le système de la santé ont tous fait un choix de carrière visant à améliorer la santé globale de la population et sans le réaliser pleinement il travaille pour venir en aide au système de santé en même temps.
Aujourd’hui, je vous partage mon opinion et là « Qui suis-je, pour donner mon opinion ? » Je suis un simple citoyen vivant dans le système, qui veut du bien au système.
Un « client » pour les gens du monde des affaires.
En affaire nous savons que c’est le client le « boss », sinon c’est la faillite. En partageant mon opinion et je saurai s’il y a quelque chose d’intéressant dans mes propos.
Selon moi, une grande partie du stress au travail qui affecte nos travailleurs de la santé est liée à l’incapacité que ces derniers ont à faire évoluer et changer le système pour répondre aux besoins des usagers. Ça fait tellement d’année que notre société joue la carte du manque financier. Que nous croyons à tord qu’il est impossible de faire évoluer le système de la santé. Nous pensons que nous n’avons pas les moyens de nos ambitions. Une question se pose alors :
« Qui possèdent les moyens de nos ambitions de société selon vous, si ce n’est pas nous-mêmes? »
Sans l’ombre d’un doute, moi je crois que c’est nous qui avons les moyens et les outils nécessaires, il suffit de regarder et d’utiliser correctement les outils que nous possédons. En entreprise, nous appelons Kaisen une équipe multidisciplinaire qui se rencontre et qui élabore des stratégies visant à réduire les coûts et augmenter l’efficacité opérationnelle.
Ce processus humain basé sur la coopération et l’entraide crée un sentiment d’appartenance et le sentiment d’avoir la capacité de faire évoluer le système afin de répondre aux besoins des usagers. Ces projets sont toujours bénéfiques financièrement car selon ma définition personnelle d’un Kaisen les objectifs primaires suivants doivent toujours être atteint par l’équipe :
Mon background de comptable agréé vous dit que cela est pleinement réalisable dans un système où il y a seulement des dépenses et pas de revenus. C’est le cas de presque tous les systèmes gouvernementaux, bref à part l’impôt et les taxes…, ça c’est un autre sujet, en bref pour moi c’est notre contribution en tant que citoyen pour vivre dans cette société.
La faiblesse principale du système Kaisen que j’ai expérimenté est liée à la recherche de profitabilité dans les entreprises commerciales. Car les idées qui sortent dans les Kaisen sont toujours en fonction d’hypothèses futures et nous les comptables sommes toujours un peu inconfortable avec les hypothèses, nous ne connaissons pas l’avenir! Cette faiblesse est par contre inexistante dans le système de la santé, car c’est un système de dépense avec un système comptable ultra perfectionné pour contrôler les budgets. Le plus bel outil qui servira dans les Kaisen sera vos budgets, vos donnez financières, comme dans chaque famille personne ne peut échapper à la réalité financière.
Ce concept de Kaisen a mené les constructeurs automobiles japonais à augmenter leur qualité tout en réduisant les coûts. Regardez « Honda », ils ont bien fait les choses.
Ce concept basé sur la coopération et l’entraide réduit l’absentéisme au travail, augmente la cohésion et le travail interdépartemental. J’ai moi-même expérimenté ces processus et avec ce que j’ai vu dans mes visites à l’hôpital. J’ai l’impression que le système de la santé à tous les éléments gagnants pour que cette philosophie d’amélioration continue fonctionne merveilleusement bien.
Je sais que le système de la santé a déjà commencé le processus, Bravo! Il faut concentrer les efforts sur « l’équipe multidisciplinaire » au lieu de former vos employés en Yoga ou quelques autres cours d’adaptation au stress. Je ne dits pas que l’équilibre personnelle n’est pas importante, je dis que si l’on recherche l’équilibre pendant une période de crise, le résultat me semble évident, la crise continue. Il faut encourager les employés à apprendre à se détendre, il s’agit de leur responsabilité d’individu, ils vont le faire par eux-mêmes ces formations, car ils seront heureux d’améliorer leur milieu de travail en participant et partagent lors des Kaisen. L’amélioration du milieu de travail sera déjà un grand stress de moins.
Je vous partage les éléments qui me permettent de croire à un grand succès avec cette philosophie participative :
Ce qui est important pour moi dans ma vie, c’est mon évolution. Je n’ai aucun désir d’avoir raison. Prenez ce qui vous fait du sens et laissez le reste derrière.
Comme mon père m’a toujours dit depuis ma tendre enfance :
« C’t’a toé les oreilles, fait à ta tête »
Ma traduction du dicton : « Écoute et choisis par la suite »
Denis Ménard, CA, Coach de vie spécialiste en changement de culture
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